Revue de presse : Ouest-France, 31 mars 2016

La grogne continue au Conservatoire

Fait rarissime, la plupart des membres du Conservatoire étaient en grève, hier. L’établissement a été fermé à partir de 12h30.

Une cinquantaine de grévistes faisait le pied de grue devant le Conservatoire, vers 15 h, hier.

Une cinquantaine de grévistes faisait le pied de grue devant le Conservatoire, vers 15h, hier.

Pourquoi le Conservatoire était-il fermé hier ?

Après un premier mouvement de grogne vendredi (Ouest-France du 26 mars), les membres du Conservatoire se sont presque unanimement mis en grève, hier.
Ils craignent de voir les dotations de l’État baisser (d’environ 500 000 € selon le Conservatoire, 350 000 € selon Caen-la-Mer), pour des raisons d’économie et l’Orchestre menacé.

Qui était mobilisé ?

Des professeurs, des élèves et des personnels administratifs et techniques. Ils étaient une cinquantaine à faire le pied de grue, tout l’après-midi, devant l’établissement.
« C’est la première fois que l’on fait grève comme ça. On est vraiment navré d’en arriver là », se désole Jean-Philippe Gandy [sic], professeur d’alto depuis vingt-trois ans au Conservatoire.

Quel message ont voulu faire passer les grévistes?

« Le but est de sensibiliser les élus de Caen-la-Mer (dont dépend l’établissement), assez loin [sic] de la culture », explique Yvon Quénéa, professeur de flûte depuis trente ans, qui ajoute : « Qu’est-ce qu’on veut pour demain? Des enseignants qui ne sont plus des musiciens? Ne plus être en mesure d’assurer la saison ? »

Pas de nouvelles de Caen-la-Mer ?

La pose d’un préavis de grève, en fin de semaine dernière, a déclenché les négociations. Les délégués du Conservatoire ont rencontré les élus de Caen-la-Mer, mardi. « Ils n’ont pas obtenu de réponse, sinon qu’on ne peut pas leur communiquer les chiffres officiels du budget parce qu’ils sont « inexacts » », s’étonne Dorothea Baritsch, représentante Unsa du personnel.
Hier soir, l’Agglomération a tenu à apporté [sic] quelques « précisions » tardives. « Il n’y a pas lieu de spéculer sur la pérennité du Conservatoire et de l’orchestre […] mais les contraintes financières nécessitent de réfléchir, avec les acteurs de la culture, au projet d’établissement. »

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Une réflexion sur “Revue de presse : Ouest-France, 31 mars 2016

  1. La culture est en danger il faut pouvoir continuer d avoir accès à l apprentissage de la musique soyons tous à l uni sson
    Et en avant ….la musique ça va de soi

    J'aime

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